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Nouvelle traduction de Malek Chebel

Anthropologue, docteur habilité à la direction de recherche à la Sorbonne et grand spécialiste de l’Islam, Malek Chebel, d’origine algérienne, est connu pour ses prises de position tranchées à l’égard de cette religion. On lui doit notamment L’Islam et la raison (Perrin, 2005), Manifeste pour un Islam des Lumières (Hachette littératures, 2004), Anthologie du vin et de l’ivresse en Islam (Seuil, 2004) et Islam et Libre arbitre, la tentation de l'insolence (Dervy, 2003), un Kama-sutra arabe (Fayard, 2006) ainsi qu’une passionnante étude intitulée L’Esclavage en Terre d’Islam (Fayard, 2007).

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Savourer une vie après la vie...



Elle fut longtemps "patronne" et rien d'autre.
Elle le reste encore un peu. Mais elle est devenue libre de faire d'autres choses.

"L'écriture est ma pemière thérapie" dit-elle. C'est en partie à ce plaisir d'écriture qu'elle doit d'avoir aussi traversé les affres d'une dirigeante de petite entreprise, confrontée aux molosses des travaux publics.
Prisonnière devenue "patronne" à une époque où toute femme bien élevée avait vocation à astiquer les casseroles
ou à commander la valetaille.



Dans une Bretagne devenue
Son lieu de ressourcement
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Depuis trente-cinq ans, Patrick Chauvel a photographié la majeure partie des conflits qui ont sévi dans le monde. Nourri par Kessel, Monfreid et Schoendoerffer, les grands anciens, fils du grand reporter Jean-François Chauvel, il a tenté d'aller encore plus près de l'actualité. Il est l'un des derniers d'une génération de reporters qui a vécu dans la guerre des Six Jours, le Viêtnam, le Cambodge, l'Irlande, l'Iran, le Liban, Panama, l'Afghanistan, la Tchétchénie... Il aurait dû mourir cent fois, il a été blessé à de nombreuses reprises. Au cours de ses reportages, Patrick Chauvel a été enlevé, il s'est retrouvé face à un peloton d'exécution, il a coulé avec les boat people à Haïti...
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Florence 1414. Un enfant hirsute, aux pieds couverts de corne, griffonne furieusement une fresque remarquable à même le sol d'une ruelle des bas-fonds de la ville. Miraculeusement repéré par Cosme de Médicis et placé au couvent des Carmes, il va faire souffler un vent de passion sur la peinture de la Renaissance.

Moine et libertin, artiste intransigeant et manipulateur sans scrupules, futur maître de Botticelli, ses sublimes madones bouleversent son époque. Elles lui sont pourtant très intimement inspirées par les filles des maisons de plaisir de Florence qui en ont fait leur petit prince caché.

Bravant tous les interdits et jusqu'à l'autorité suprême du Pape, il commet par amour l'ultime provocation. Le scandale le pousse à l'exil et le renvoie au secret sanglant enfoui au cœur de son enfance.

Peintre voyou, ange ivre, Fra Filippo Lippi invente un rapport nouveau entre l'art et le monde de l'argent et, le premier, fait passer les peintres du statut d'artisans estimés à celui d'artistes reconnus.


 
       
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« Chacun prie le chemin de croix, selon ce qu'il est et comme il peut. Avec le poids de ses épreuves. Portant sa croix, en communiant avec tous ceux qui souffrent. Chemin de prière, il atteindra son but dans la mesure où nous progressons ensemble dans la foi, singulièrement dans l'art de pardonner, comme le Crucifié nous a pardonnes. À chacun donc, de se laisser réconcilier avec Dieu, les autres, soi-même. Remettre à l'endroit ce que le péché a mis à l'envers. Voilà les sentiers sinueux qu'il faut aplanir en nous.

Mais pourquoi, direz-vous, un chemin de croix de plus ? C'est la question que tous les livres sur la foi posent. Parce qu'il faut sans cesse assouplir la foi, l'affermir, la rendre apte à discerner les signes des temps, être à l'écoute de la modernité et donner ainsi à l'Église son visage actuel.

D'un point de vue pastoral, il m'a paru judicieux de ne pas cantonner la piété dans la pitié, dans la seule compassion, encore qu'elle s'impose. Ne pas seulement s'émouvoir, mais se mouvoir. Se mettre en marche dans l'endurance de la Passion pour accueillir en soi l'aurore de la Résurrection.

Accompagner Marie tout au long de ce pèlerinage de la Passion à la Résurrection. La Mère de Dieu a porté la Croix comme aucune autre créature car elle a porté le Christ en elle. Cet accompagnement est une des notes spécifiques de ce chemin de croix. » Pierre Talec

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